Umbrae Bellum

Un RPG contemporain/fantastique, dans un monde où derrière la routine se cache une guerre secrète entre police et mafia...(Yuri/yaoi autorisé, âge conseillé 15 ans)
 
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 Alexander Bleck

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Alexander Bleck
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MessageSujet: Alexander Bleck   Dim 29 Juin - 19:22

· Votre identité

~ Nom : Bleck
~ Prénom : Alexander James
~ Âge : 28 ans
~ Date de naissance : 18 février 1987
~ Nationalité : Anglaise
~ Race: Vampire maintenant.
~ Pouvoirs et armement : Oh pour le moment il se contente juste de vivre tranquile, ce qui ne veux pas dire qu'il ne conserve pas son zouli pistolet, ni qu'il n'est pas apris a faire exploser les choses, son tout nouveau pouvoir. A part ça, il s'est bien rendu compte d'une certaine resistance hors du commun ainsi que d'une vitesse superieur à celle de la moyenne.
~ Groupe : Citoyen

· Votre vie

~ Famille : Jane et Anthony, sa petite soeur et son petit frère. Ses parents qui recoulent tranquilement à Londres.



· Enfin vous et votre personalité

~ Apparence Physique : Beau gosse. XD merde ça fait pas 10 lignes! Bon je vais faire cela sérieusement.

La première fois que je l'ai rencontré il était assis dans un fauteuil en velours rouge, devant un échiquier en cristal. Sa main faisait tournoyer une des pièces qu'il venait de manger au comte de Canterburry qu'il avait en face. Il fixait les petits carrés en verre blanc ou transparent que formaient les 64 cases de l’échiquier. Son coude droit était appuyé sur l’accoudoir et sa tête reposait sur sa main. L’air ennuyé il déplaça son pion. Encore deux tours et s’en était finit pour son adversaire. Il ne se daigna même pas à le regarder. Ses yeux bleu-gris fixaient le roi ennemi. Rien n’existait plus pour lui, à part les 32 pièces qui se déclaraient la guerre sur le terrain de cristal. Rien d’autre n’existait. Ni même la petite table à sa droite avec son verre de martini. Ni même une troisième table avec un cheque de 100.000 livres anglaises. Oui, il avait parié. Bien sur il ne les avait pas, lui, les 100.000 livres, sa fortune n’excédait même pas 1.000€. Mais la seule chose qu’importait c’était que le comte, lui, il les avait. Mais elles n’existaient pas non plus. Il existait uniquement les infinies possibilités de jeu. Infinies, non. Il s’était efforcé pendant une bonne douzaine de minutes à les réduire à une seule. Plus qu’un mouvement de la dame du comte, et tout serait finit. Il caressa un chevalier blanc qu’il avait prit au comte. Il avait encore l’air jeune. Son visage était fin et sa peau avait l’air douce. Il était quelque peu bronzé parce qu’il revenait des vacances au ski. De toute façon, sa peau avait toujours un léger tint matte. Ses cheveux châtain clair, quelque peu décoifés, entouraient finement sa face.

La nièce du comte se tenait un peu en retrait. Elle avait insisté pour voir son oncle jouer contre cet homme, célèbre détective surdoué. Elle l’examina de haut en bas, l’observant avec minutie. Il avait les jambes croisées, la jambe droite sur la jambe gauche, ce qui laissait apercevoir ses chaussures. Elles étaient noires. Les lacets étaient tordus mais les chaussures étaient impeccables. Les semelles semblaient quelque peu usées. Il devait être habitué à marcher beaucoup. Il portait un pantalon noir, simple, bien repassé, impeccable. Sa chemise était blanche et soigneusement rentrée dans son pantalon. Aucun pli désagréable n’était visible. Il avait même les 2 premiers boutons de sa chemise défait, lui conférant un faux air de négligence et laissant entrevoir, par la même occasion, le bas du cou ainsi qu’une chaîne en or, qu’il portait toujours en sortant de chez lui. Sa cravate avait été quelque peu dénouée sous l’invitation du comte afin de lui permettre d’être plus à l’aise. Sa veste, aussi noire que le pantalon, avait été prise par un des serviteurs du comte. C’était simple comme tenue, mais il l’a portait avec élégance. Et il y avait mit sa petite touche d’originalité avec une petite ceinture de couleur blanc.
La nièce du comte avait l’air d’approuver le style de l’homme, ou plutôt elle avait envie de le déshabiller, allez savoir. Il avait l’air vraiment bien fait.

Le comte joua. Et l’homme joua à son tour. Il déplaça un autre pion et prononça avec une voix monotone et impassible « échec et mat ». Rien de particulier dans sa voix. Elle était tout ce qu’il y avait de plus normal. Pas très grave ni très aigüe, elle n’était pas roque non plus.
Il se leva avec grâce et se mit à marcher vers la table contenant le cheque. Il le prit comme si ses doigts étaient formés d’air et s’en alla. Ses pas ne faisaient presque pas de bruit. On aurait crut qu’il flottait. En passant à mes côtés, un frisson me parcouru le dos. Cet être n’était pas comme les autres. Il était puissant et rusé, et savait manipuler quiconque. Il se maîtrisait comme il était capable de maîtriser les autres et se plaisait à les manipuler. Il les utilisait comme des marionnettes qui dansaient au son de sa musique, dans son théâtre. Il était puissant, et décidait des vies et des sorts des autres. Un homme tout puissant. C’était l’impression que j’eus à ce moment là.

Quelques mois plus tard, je le rencontrais à nouveau dans un supermarché de Londres. J’avais eut du mal à le reconnaître. Il portait une casquette verte, rouge et blanche sur ses cheveux châtain qui était encore plus en pagaille que la dernière fois. Il portait un T-shirt rouge avec un dessin d’ailes avec un écusson au centre en blanc. Ses bras musclés et quelque peu bronzés par le soleil m’apparurent alors confirmant ma première impression d’un homme puissant. Son pantalon était cette fois-ci beige et plutôt tombant. Il ne portait pas de ceinture, bien que je jugeais qu’il lui en fallait une. Il marchait presque sur le bord de son pantalon avec ses basquets blanches tachetées de boue. Il était accompagné d’un jeune garçon et d’une jeune femme. Il souriait tout aussi innocemment que le jeune garçon et ses yeux avant impassibles et froids prenaient un air aimable et chaleureux inconnue auparavant.


~ Signes particuliers : Cicatrice d’un coup de balle sur l’épaule droite.
~ Caractère : Quand à mon caractère, Johnny vous le décrira mieux que quiconque.

« Élève 2034, Alexander James Bleck. C’est un garçon difficile à cerner, c’est pour ça que j’aimerais que vous vous en occupiez John. »

C’était les premiers mots que j’entendis sur Alex. C’était le directeur qui me disait cela. Bien vite je puis vérifier par moi-même que ceci s’avérait tout à fait vrai. D’ailleurs il continue à être difficile à cerner au premier abord. « Gamin qui à un peu trop grandi », « fou », « salaud » ou même « type dangereux ». Tout cela ne sont que des premières impressions que plusieurs personnes ont eurent sur lui. Toutes différentes à causes de situations différentes, cependant toutes reflétant la même personne. Il reste encore celle de « mon petit » pour ses parents. Et Alex prend un plaisir fou à jongler entre elles. C’est quelqu’un de très joueur et quelque peu moqueur qui adore jouer un rôle dans toutes les pièces, ainsi que théâtraliser n’importe quelle situation. Il s’entend à merveille avec les gosses grâce à cela, et obtiens facilement leur confiance. Ou plutôt, il obtient facilement tout de tout le monde. Il manipule les gens s’il le faut mais parvient à ses fins. Et il n’a pas toujours de scrupules, plutôt, pas souvent.
Il aime alimenter un air de « je ne suis plus dans ce monde ». Il trouve que les gens qui ne font pas attention à lui on l’air plus tranquille et détendus pour lui expliquer les choses. Ceci est du aussi au fait qu’il regarde le ciel en permanence. Il m’a toujours dit qu’il trouve que le ciel c’est comme un miroir de l’âme. Un vaste endroit qui n’a pas de limites, tout comme l’âme.
Il peut passer du sourire à l’impassibilité avec une facilité surprenante. Parfois on à l’air qu’il ne ressent rien, qu’il est pure logique. Néanmoins, il n’est pas insensible, il à juste appris à cacher ses sentiments. À les cacher aux yeux du monde, pour paraître fort et intouchable, pour paraître plus fort que ce qu’il doit abattre. Cependant il ne l’est pas, il n’est pas si fort que ce que les gens le croient. C’est un homme après tout. Bien qu’il ait l’air sans aucun scrupule, capable de sacrifier des innocents, et de certainement l’avoir fait, il a prouvé qu’il ne pouvait pas sacrifier une vie. L’affaire de Li Mei Chen le prouve, bien que vous me direz que c’est parce qu’il avait un faible pour elle. Certes, mais ce n’est pas la seule. Enfin, pas la seule affaire. Dans les nombreuses années où j’ai eut l’honneur de travailler avec lui j’ai peut me rendre compte que le bluff faisait partie intégrale de sa façon de travailler. Capable de dire que le sacrifice fait partie du jeu, mais incapable de le faire. Pour lui la vie suit d’autres règles bien plus complexes que celle des échecs. Malgré ses dires, il cherche, et cherchera toujours la 3ème option qui contente tout le monde. Incapable de se rendre, pas avant avoir tout gagné.

Mais Alex changea. Il changea radicalement quand il fut attrapé par l’Umbra. Le soupir, au lieu du sourire, défini sa vie. L’impassibilité la plus totale couvrit ses yeux par rapport au monde, et même au ciel. Tout devint gris, ou rouge sang. Les morts qu’il avait si souvent investiguer étaient devenus son quotidien, ses meurtres, commis par ses mains, ou plutôt sa bouche. Sans le vouloir, cet instinct, une vie, puis une autre, en échange de la sienne. Et pourtant l’incapacité de ce tuer, parce qu’à chaque fois, cet instinct, dès qu’il basculait dans l’inconscience, cet instinct cherchait à survivre même au prix des autres. Une folie incontrôlable. Le sang, plus que le sang. Il pourrait même s’attaquer à sa famille. C’était devenu une bête.
Peu à peu il apprit à se contrôler. À éviter les tentations, à être sévère avec lui-même, à ne rien laisser s’échapper à sa raison. La peur était devenue maître de son esprit, la peur, les remords ainsi que l’impuissance.

Il alla habiter Tokyo, loin de sa famille, là où il pourrait retrouver l’Umbra. Éviter de sortir le jour, vivre la nuit. Mais, le cœur retrouve toujours le bon chemin. Le ciel est le même partout qu’il aille, immense miroir de chaque un d’entre nous. Et dans le ciel, il n’y avait jamais de brebis égarées. Il était le même pour tous, pour les pécheurs ainsi que pour les innocents.
Il commença à s’y faire à sa nouvelle vie. Quelques précaution à prendre, mais sinon, une vie tout à fait normale. Avec des hauts et des bas. Avec un faux sourire qui cache une immense tristesse et un cœur serré, mais un sourire quand même.

~ Qualités : Il ne lache pas prise avant d'avoir finit. Il peut se montrer aimable et loyal avec ceux qu'il aime.
~ Défauts : Hm, il se fout un peu de la gueule des gens. Il ne fait pas sistematiquement ce qu'on attend de lui, il n'aide pas les pauvres ni les démunis.
~ Aime : Les paris, les choses piquantes, les enigmes, emmerder son frère et sa soeur. Et le ciel bleu.
~ Aime pas : L'Umbra occupe la première positions des choses qu'il aime pas XD Après il aime pas qu'on le remette à sa place, ou que la chance lui tourne le dos.
~ Passions : Observer le ciel bleu avec une coupe d'alcol à côter.
~ Talents : Jouer au foot et emerder les filles. Aussi jouer aux échecs.
~ Rêve : Ah, qu'il n'y ait plus d'Umbra sur terre...et peut-être bien, mourir dignement, avant de perdre la tête pour le sang.
~ Cauchemard : Que Jane ou quelqu'un qui lui ait cher meure, s'attacher à quelqu'un ou encore que l'Umbra domine le monde...


Dernière édition par Alexander Bleck le Lun 28 Juil - 12:42, édité 6 fois
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Alexander Bleck
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MessageSujet: Re: Alexander Bleck   Jeu 24 Juil - 19:54

~ Histoire : Ah, mon histoire…
D’après ce que dit ma carte d’identité je suis né à l’Hôpital Général de Dublin le 18 février 1987, nationalité anglaise.
Oui je sais, Dublin c’est l’Irlande, mais c’est là qu’habite ma mamie. Un mois avant que je ne naisse mon pôpa était en voyage d’affaire, c’est pourquoi, pour ne pas laisser môman toute seule, ils avaient accordé qu’elle passe quelque temps chez mamie et papy, dans une maison aux alentours de Dublin. C’est donc à Dublin que je suis né. Mais cela n’a pas vraiment d’importante…
On m’a souvent expliqué comment c’était le jour de ma naissance, mais je ne m’y suis jamais intéresser. D’après môman il neigeait fort. D’après papy c’était la tempête mêlé à un ouragan, d’après mamie il neigeait comme toujours, rien de plus. Enfin, quoi qu’il en soit, les 3 étaient d’accord que ce fût une dure traversée de la campagne irlandaise. Le tout c’est que je sois né. Sinon je ne pourrais pas être ici à essayer de vous expliquer mon histoire.

Pôpa arriva le lendemain de ma naissance depuis le Japon. Enfin, moi je ne m’en souviens plus, c’est mes parents qui m’ont raconté cela. Apparemment mon premier pyjama avait été acheté par pôpa là-bas. Bleu avec des oursons. D’après môman c’était très mignon. Enfin bref, heureusement il ne me rentre plus.

Ma vie fut semblable à cette de tout nouveau-né. Manger, dormir, pleure, manger, dormir…etc. Les Noëls en famille à passer de mains en mains et à se faire chouchouter de tout le monde, les anniversaires, les peluches comme cadeaux… les couches sales… J’ai toujours pensé que c’était une vrai chance ne pas pouvoir se souvenir de ces terribles années.
De mes 4 premières années je n’ai pas beaucoup de souvenirs. Juste des images flous. Des suites d’événements pas toujours logiques, comme si c’était un rêve.
Après cela, les souvenirs deviennent plus clairs, et sont plus nombreux. Comme par exemple notre déménagement à New York peut après mon 4ème anniversaire. C’était un super appart, mais j’en aie eut vite marre, surtout après avoir pommé Jimmy dans ce maudit trou noir qu’était l’appart. Jimmy était ma peluche préférée. C’était mamie qui me l’avait fait à la main quand même ! Elle m’en a refait une autre après, que j’ai toujours, mais ce n’était pas pareil que Jimmy. L’autre peluche je l’avais appelle Mickey. C’était avant que j’apprenne que cette stupide souris noire aux oreilles aussi grandes que des assiettes à pizza, s’appelait aussi Mickey. Oui ça m’a dégouté à vie de Disney. Moi mon Mickey c’était un lapin bleu ! Voilà pourquoi je n’aime pas aller a Disneyland. Et pourtant on m’y a amené pas mal de fois. Mais à chaque fois que je vois cette souris déforme j’ai envie de lui botter les fesses. Je m’excuse auprès des gosses fans de cet animal anthropomorphe.
Mais bon, personne n’a jamais fait la relation entre mon Mickey et la souris Mickey pour expliquer mon dégout envers les Disneyland. D’après le 99% des psychopathes, euh je voulais dire psychologues pour enfants et autres spécialistes (j’évite de donner la liste de tous les métiers qui contiennent la racine psy et qui ne servent à rien…), je n’aimais pas les Disneyland à cause de mon coefficient intellectuel supérieur à la moyenne. Finalement il n’y avait que John Smith qui avait comprit pourquoi je n’aimais pas Disney et ses parcs.

Tout c’était passé peu après la naissance de ma petite sœur Jane. Je devais avoir alors environ 4 ans. Je jouais tranquillement avec mes dinosaures Jurasik et Park, un brontosaure et un tyrannosaure bien sur. Ce n’était pas que je ne connaissais pas les noms des espèces de mes deux dinosaures en plastique, c’est juste que j’avais jugé le nom commun trop long pour les appeler alors qu’ils tombaient d’un énorme précipice, formée la plus par du lit par le bord de la table basse du salon à manger. Bah oui, qui dirait « ATTENTION BRONTOSAURE !! » C’est plus facile dire Jurasik.
Enfin bref, qu’est-ce que je racontais moi ? Ah oui la naissance de ma petite sœur Jane. C’était l’été, on était à New York depuis peu. Pendant que je jouais avec mes compagnons préférés (Désolé Mickey mais les dinosaures en plastiques, j’espère que tu comprends), quand soudain, Pôpa me prend dans ses bras et me dit qu’on va à l’hosto. Bah oui, sur le coup je me suis affolé quoi. Moi je n’étais pas malade, et pôpa non plus. Juste môman avait énormément grossit. Je me suis dit sur le coup que peut-être elle avait pensé à se faire opérer pour maigrir. Finalement je n’étais pas si loin du compte que ça. Une fois Jane née, môman retrouva sa taille 36 de top modèle dont elle était si fière.
Jane était un bébé tout ridé, le crâne allongé, et poilue comme un ours à la naissance. Bref, elle ressemblait plutôt à un petit singe qu’à autre chose. Môman m’avertit de ne plus jamais redire ça sinon je serais privé de desserts pour le restant de ma vie. Et je comprenais que toute une vie supposait une durée de temps très longue. C’est pourquoi je n’aie plus redis cela ni de Jane ni d’Anthony, enfin, pas devant mes parents. J’y tenais au flan, au glaces, et aux pâtisseries diverses.

3 jours après la naissance de Jane, môman rentra à la maison. J’en avais un peu marre de toujours manger les pattes de pôpa. Il savait cuisiner que cela à l’époque. Maintenant il est aussi capable de cuire du riz, de cuire des œufs et de faire des frites. Les steaks pas encore. Enfin c’est mieux que rien.

Et tout se passa « bien ». C’est une façon de parler. Ce petit monstre ne faisait que me piquer mes jouets pour les lécher ou mordiller ou les balancer par la fenêtre. Faut aussi dire qu’on vivait au 12ème étage d’un grand immeuble de New York…voilà comment Park finit ses jours, chutant du précipice ultime. Ce fût la déclaration de guerre. Et le pire c’était ce que petit être pas plus grand qu’une baguette de pain n’arrêtait pas de me coller et par la même occasion de me baver dessus.
Ça me tapait sur le système. Je rentrais tard et crevé de la garderie (c’est-à-dire 15h) et en prime je devais m’occuper de ce petit singe baveur. Je devais jouer avec elle, surveiller qu’elle n’avale pas mes jouets, tout comme vérifier qu’elle ne me cassait pas mes super bâtiments en lego. Mission impossible chaque jour, mais j’avais vite trouvé une superbe solution. Les contes ! Ces petits livres gneu gneu, avec des animaux qui parlent et des morales un peu douteuses. Ce petit machin qui était supposément ma sœur, quelque chose que je devais chérir et protéger, adorer me voir faire le clown pendant que je lui lisais un conte dont elle ne comprenait évidement pas le sens des mots que je prononçais. Le seul problème c’est que Môman et Pôpa comprenaient eux.

Un jour alors que Jane n’avait même pas 1 an môman m’a choppé. Je ne me cachais pas vraiment, mais je ne voulais pas qu’ils le sachent sinon je n’aurais eut plus droit aux 10 pages le soir. Je tenais à entendre la voix de pôpa ou môman faire le clown comme moi je le faisais pour Jane. À vrai dire ça fait toujours plaisir de voir des adultes faire les clowns pour arracher un sourire à ces petites bêtes appelées enfants ou bébés. Faut aussi dire que leur pleurs c’est l’enfer.

Donc voilà qu’un jour mon talent de clown est découvert. Ça pouvait être le début d’une merveilleuse carrière d’artiste mais non. En échange je me suis vit agrégé d’une série de visites chez tonton le psychiatre ou psychologue ou psyquelque chose. Enfin, ce fut inutile évidement. Monsieur Adams. Je m’étais fait une plaisir de le rendre chèvre. Un jour j’étais le surdoué Alexander Bleck, et le lendemain j’étais Lelex, mon alter égo basé sur Kyle, mon voisin de table à la garderie. Un petit con. Dans tout les sens possibles. Con, gros boulet et peut-être quelque peu à la limite d’un être à coefficient normal. Comme je connaissais les épreuves de monsieur Adams, il me suffisait de lui demander les réponses à Kyle en échange de mon petit morceau de gâteau que môman me faisait tout les jours. Un jour c’était gâteau au chocolat, l’autre c’était un cake, et un jour sur deux je le donnais à Kyle pour m’inventer Lelex. Moi ça m’amusait, je dupais un adulte, je me sentais vraiment bien. Le seul problème c’est que monsieur Adams le prenait au sérieux, mon petit jeu.

Premier diagnostic : Bipolaire, ou truc du genre. Ah oui c’était ça regardez mon dossier. Double personnalité, la première Alex Bleck, le petit garçon de 5 ans (celui inspiré de Kyle) et un surdoué, surement une tentative de copie de son cher pôpa pas assez présent à la maison.

Première conséquence : Plus de vacances en famille, a Bora Bora ou dans les 4 coins du mondes, mais le pire c’était les séries de visite au psychiatre. Elles avaient prit une tournure tout à fait différente. Je m’amusais plus, mais je ne voyais pas les conséquences encore.
Tout à basculé quand on m’a donné des pilules supposant calmer ma bipolarité. Bien évidement depuis ce diagnostic que je ne comprenais pas je multipliais mes changements entre Lelex et Alexander, ou…l’inverse.
Voilà pourquoi j’ai eut droit à des pastilles. Oh elles étaient drôles, blanches et rouges, puis bleus et rouges, puis vertes à petit poids jaunes…puis tout devint noir.

3 jours après avoir commencer à prendre les pastilles je tombais dans les pommes à la garderie. Immédiatement j’étais transporté à l’hosto.
C’était juste mais j’y aie survécut. Enfin, en rigolant avec Jane et Anthony on s’est toujours dit que c’était à cause de cela que j’étais devenu aussi fou.

1 mois après cette mauvaise expérience je reçus un nouveau diagnostic : Surdoué. Mais il fut corrigé par tous les nouveaux spécialistes que je rencontrais. Même au sein de l’hôpital ils n’étaient pas d’accord. Ce calvaire dura, euh…près de 3 ans. À la fin j’en avais marre et j’essayais à chaque fois de me faufiler histoire d’éviter d’y aller, ou je m’inventais d’autres pathies que j’avais trouvés dans le dictionnaire. Par exemple pendant 2 mois je fut cleptomane. Evidement à la fin, ils n’y pigeaient plus rien.
Mes parents non plus, surtout qu’entre temps Anthony était né. Ils avaient d’autres choses à faire que de s’occuper d’un petit fou. J’avais 6 ans quand Toni est né.
Finalement mes parents suivirent leur instinct de Pôpa et Môman. Vu qu’une des étiquettes qu’on m’avait collée c’était celle de surdoué, mes parents décidèrent donc de me mettre dans une école pour surdoué, la plus prestigieuse d’Angleterre. C’était bien, mais ce n’était pas pareil, on pouvait plus faire l’idiot là-bas. Fallait toujours s’améliorer. Je m’en sortais relativement bien, mais j’étouffais. Ma curiosité n’était pas encore supérieure à mes envies de détentes et de bonne humeur. Oui, j’ai toujours été un glandeur et un flemmard. C’est dans cette époque que je connus John Smith. Moi élève moyen en baisse. Lui, responsable de l’équipe psychiatre de l’école. Apparemment les surdoués étaient assez fragile question mental. Et comme toujours, je m’amusais à rendre fou mes chers docteurs. Je faisais alors preuve d’une intelligence bien plus développé que ce que les tests montraient. J’avais été classé 115 de QI. C’était cool au début. Je ne faisais pas vraiment d’effort et je maintenais des notes moyennes. Mais bientôt ça devint lassant. Pour les profs, je n’avais pas le niveau. Pour les psys je n’étais pas surdoué, pour Johnny, je me foutais bien de la gueule du monde. Plus que les cours d’Histoire, de Physique et de Chimie ou autre, qui étaient surement très intéressants, mon passe-temps favoris ce composait de deux actions, découvrir les secrets de tout le monde, et duper les adultes. À presque 11 ans j’avais bien prit conscience que tout le monde sur cette planète avait ses petits secrets qu’il voulait cacher au yeux des curieux, et que précisément ces petits secrets poussaient les gents à agir de façon irrationnelle. Irrationnelle si on ne prend pas en compte ses petits secrets.
Et j’étais devenu un spécialiste. Nous vivions dans un internat. Il était relativement simple de découvrir les secrets de tous les élèves. Bien vite je m’entrainais quotidiennement aux joies du chantage. C’était pas bien méchant. Juste un chew-gum en échange de garder le secret de la personne aimée en secret, ou en échange de garder le silence si le prof vous demande qui à copier sur qui a tel ou tel exam. Evidement, je savais TOUT ce qui se passait à l’internat. J’avais même réussit peu avant de ma graduation à avoir une série d’informateurs à mon service que je payais en espèces, soit sucré soit salé, cela dépendait de leur gout. Toute façon j’avais un accord avec le cuisinier de l’école que j’avais surpris en train de faire l’amour dans les cuisines.

Sous mon air de garçon idiot j’avais réussit à dominer l’école dans l’ombre. Ceci passait assez inaperçu, sauf à 3 occasion. Mes 3 seules erreurs de jugement. La première c’était à Noël. J’avais 12 ans et je pensais que mon royaume serait à nouveau fonctionnel dès que je rentrerais des vacances. Seul problème, j’avais oublié une constante très présente dans l’histoire et qui se résumerais par le proverbe « Quand le chat n’est pas là, les souris dansent ». Une fois le roi parti, les conspirations surgirent comme des champignons. Récupérer mon trône ne fut pas une tache facile, mais je réussis. Ce n’était pas que j’étais le plus intelligent de l’école. Loin de là. Même avec un QI bien établit j’étais loin de dépasser au moins ¼ des élèves présents. Comme par exemple Willy. Lui, il était vraiment intelligent. Mais comme moi il s’ennuyait en cours. Il n’était pas du tout curieux et il préférait largement « contempler comme ces petites fourmis travaillent ». Bref, vous voyez le genre. Ce que je n’arrivais pas à faire, il me le faisait en échange de lui faire les devoirs. Ils n’étaient pas toujours juste mais il s’en foutait, c’était une façon de ne pas se faire gronder par les profs, même si c’était faux il avait travaillé… Je mettais plus au profit son savoir faire moi que non pas ses stupides profs. Et moi aussi je commençais à faire pareil, laisser les formalités aux subordonnés. Et ce fut ma seconde erreur. Croire que mon système était parfait et laisser de les surveiller. Non, ce n’était décidément pas un bon système. Mais je le compris trop tard.
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Alexander Bleck
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MessageSujet: Re: Alexander Bleck   Jeu 24 Juil - 19:55

J’aurais du appliquer une autre règle tout aussi bien présente dans l’Histoire. « Diviser pour mieux régner ». Quand j’avais comprit cela, c’était trop tard. Johnny avait tout découvert et m’avais prit au piège.
La 3ème erreur fatale c’était de croire que je pouvais duper tout les adultes.
Johnny était différent. C’était le seul psy-spécialiste qui avait sut lire en moi. C’était peut-être parce que j’étais destiné à faire son ancien métier.

Une froide journée de début de décembre il me convoqua à son bureau. Un échiquier était placé sur la table et m’invita à faire une partie avec lui. J’avais déjà joué aux échecs avec lui, ça faisait partie de son test particulier pour les surdoués. J’avais prit cela comme une bêtise la première fois, et les fois suivantes je me contentais de jouer et de le battre. Maintenant je me rends compte que je n’aurais pas dû le battre autant de fois.
Enfin, à l’époque mon schéma mental se composé de 2 phases : Action – Réaction.
Action : je faisais quelque chose
Réaction : j’en obtenais les fruits.
Par exemple, je faisais du chantage et j’obtenais quelque chose en échange.
Je découpais tous les faits réels en une série de cause conséquences toujours assemblés par deux. Je me rendais compte qu’en Histoire ce n’était toujours pas comme ça, mais je ne croyais pas que ça me puisait arriver un jour, de perdre.
Et pourtant je perdis. J’avais 15 ans quand j’encaissai ma plus grande défaite, aux échecs et dans la réalité.
Johnny avait étudié ma façon de jouer. Il avait prévu tout mes coups. C’était trop tard quand je m’en aperçu. La partie dura exactement 6 minutes 43 secondes. Ce fut le temps qu’il lui fallut pour détruire toute mon organisation qui me permettait de régner en maître sur l’internat.
Ça m’apprendra à parier les efforts de plusieurs années sur une partie d’échecs.
Faut dire que c’était bien fait pour moi aussi.

Johnny me montra mes erreurs. Je compris pour la première fois que des gens moins futés que mois pouvaient prévoir des petits coups fourrés pour ceux qui étaient trop confiants.

Et je vous assure que le prix à payer pour le perdant, c'est-à-dire moi, fut lourd. Je dut renoncer à mon pouvoir, je me faisais contrôler tout les jours par Johnny, je passais de nouveau tests afin de définir mieux mon QI et j’étais obligé de le faire sérieusement, je fut placé dans une nouvelle classe et je devais être entre les 5 premiers en tout, et en prime je devais l’aider après les cours.
Mais le pire c’était la défaite en sois. Le sentiment de s’être fait duper. Ce sentiment d’impuissance, de s’être fait chopper sans avoir rien vu venir. C’était difficile à encaisser.
J’écoutais les nouvelles conditions imposées par le Docteur John Smith, plus exactement par ses yeux bleu gris, froids et profonds, rien à voir avec notre Johnny, le psychiatre qu’on aimait tous. Il était fâché ? Déçut ? J’étais incapable de le dire. Pas à ce moment là. Je me sentais d’un coup ligoter comme un animal chassé.

J’étais incapable de prononcer un seul mot.
La discussion avec Johnny dura jusqu’à minuit passé. Le lendemain c’était samedi heureusement et je n’avais pas cours. Mais Johnny avait prévu de me faire commencer à travailler. J’étais le dernier qui restait au dortoir et vers 10h30 je vis une silhouette surgir de nulle part. Cette silhouette me tira du lit avec une force inouï. Il s’en suivit une engueulade monstre comme je n’avais pas entendu depuis que j’avais renversé de la peinture sur Anthony quand j’avais 10 ans.
Mes yeux écarquillés suffirent pour que Johnny comprenne que je ne saisissais pas tout à fait ce qui se passait, et surement que je n’avais absolument pas suivit son petit discours. Moi j’étais en pyjama, ou plutôt en pantalon de pyjama et torse nu, sortit tout droit du royaume de Morphée alors que lui il était prêt à partir.
Il soupira et me balança sur la tête une chemise qui trainait. « Grouille toi tu as 2 minutes »
Je restais aussi incapable de prononcer un mot que la veille. Mais je m’habillais le plus vite possible. Les questions déferlaient dans ma tête. Que voulait-il de moi ? Il m’avait dit que je devais travailler après les cours pas le samedi ni le dimanche. Je n’y comprenais rien depuis plus de 24h et ça m’énervait tout comme ça me rendait curieux. Une pensée traversa mon esprit. Il le faisait peut-être exprès. Oui, il le faisait surement exprès pour que je ne comprenne absolument rien et que je le suive comme un petit chien chien curieux. Ça m’énerva sur le coup. J’étais furieux. Ce qui me faisais rager c’était surtout que Johnny savais s’y prendre pour me faire faire ce qu’il voulait. Ça m’énervait mais je comprenais mieux tout les gents que j’avais dupé et en même temps je prenais conscience de mes propres points faibles.

Johnny m’amena en pleine campagne à 30 minutes de l’école. Il ne m’avait pas dirigé la parole pendant tout le trajet malgré mes innombrables efforts pour obtenir des infos.

« Tu as de l’incontinence verbale ou c’est ton seul moyen pour obtenir des infos ? Je m’attendais à plus d’un surdoué. » -disait-il en mettant son clignotant pour tourner à gauche.
Quand je m’en souviens ça m’énerve encore. Johnny était vraiment un spécialiste du sourire moqueur. C’était un bon prof. J’ais presque réussit à faire le même sourire moqueur, bien que je ne puis arriver à son niveau.
Enfin, vous ne m’avais pas écouté tout ce temps pour parler de Johnny.

Ce jour dans la petite ville de Hilltey à 30 minutes de l’école. La route qui menait à la petite ville de 300 habitants était en piteux état. En passant, la voiture de Johnny n’était pas toute neuve, et les amortisseurs ne faisaient pas trop leur boulot. Au moins, ça me changeait des Mercedes de pôpa.
Quand on est finalement arrivé à Hilltey, j’avais vraiment mal à mes fesses, ce qui me valut l’étiquette de petit gosse de riche à perpétuité pour Johnny. Mais la remarque de Johnny n’était pas le pire. Le pire c’était les regards des près de 300 habitants de Hilltey. La plupart des retraités, sinon des paysans, un médecin et deux infirmières, une usine où travaillait la moitié des habitants, et peu de choses d’autre. Entre elles, une série d’assassinats. Apparemment les morts avaient commencées cette même année vers mi-février. Premier c’était une série de simples suicides, mais ça s’est bientôt transformé en assassinats supposément indiscriminées. 14 personnes mortes dans les mois qui séparaient février et décembre.
C’était le maire qui avait appelé Johnny en temps que détective privé. Il nous avait expliqué que aucun policier n’avais été capable d’élucider les crimes, mais ce qu’il avait oublié de nous dire, c’est que les 300 habitants de la ville, enfin maintenant 300 -14, n’avaient pas vraiment d’envies que les crimes soit élucider.
D’après le maire « Les crimes, ça arrangeait tout le monde ici à Hilltey, sauf évidement celui du petit Tommy. C’est pour cela, qu’on vous à pas appeler avant, c’était comme un cadeau du ciel. »
La naïveté du maire était frappante, certes mais au moins assez pour être honnête, et certainement un peu idiot. Un type facile à manipuler, ça pouvais nous ouvrir quelques portes. Mais l’inconvénient c’était que s’il avait raison, on aurait 300 suspects.

Après notre merveilleuse conversation avec la principale autorité de la ville, nous visitâmes les scènes des différents crimes, accompagnés des 10 uniques flics de la ville.
Tout allait bien, cette affaire, même si elle était macabre, aiguisait ma curiosité. Johnny s’en était bien évidement rendu compte, je ne sais pas exactement ce qui l’avait menée à cette conclusion, peut-être mes questions pointilleuses, ou mon incapacité à tenir sur place et ma tendance à tout observer. Il me refroidit bien vite, en me rappelant qu’il s’agissait de gens, d’êtres humains, au même rang que mes parents ou ma sœur et mon frère. C’est alors qu’on visita le lieu où Tommy avait expiré son dernier soupir. C’était dans un sombre hangar, sur un des murs, le cadavre d’un enfant de 6 ou 7 ans, totalement défigurée était cloué au mur avec une fourche en travers de la gorge. Le sang était sec depuis longtemps, mais Johnny ne put s’empêcher de vérifier. Le voir passer à côté de ce corps si brutalement assassiné… C’était trop pour moi.
Je sortis en courant vomir sur un coté du hangar.

Pendant que je m’en remettais, Johnny sortit et me prit par l’épaule et me conduisant jusqu’au bar le plus proche. Parce que si une chose ne manquait pas dans cette ville, c’était les soulards. Johnny commanda une salade et un bon beefsteak. Moi je ne comprenais pas comment il pouvait manger après cela. « L’habitude te rend insensible ». J’en revenais pas qu’il hausse tout simplement les épaules en balançant cela juste avant d’avaler une autre bouchée de viande. Mais bien vite une seconde pensée me traversa l’esprit. L’habitude, c’est-à-dire que ce n’était pas le premier cadavre qu’il voyait, c'est-à-dire que ce n’était pas la première scène de crime qu’il voyait, c’est-à-dire qu’il avait surement été flic ou détective avant de devenir psychologue d’une école de surdoués. Ça me surprenait. Je pensais que les fous qui avaient osé s’occuper d’une bande de gosses écervelées n’avaient pas eut d’autre vie ou du moins, pas une vie aussi cool. À l’instant même que je comprenais tout cela je le mitraillais de questions. Mais il n’avait pas l’air de vouloir répondre. Au bout de quelques minutes il changea habilement de sujet. J’appris plusieurs années plus tard les raison de cette résistance.
« Qu’en penses-tu de cette affaire ? » -m’avait-il demandé soudainement.

Je me souvenais du petit Tommy si brutalement cloué au mur…

« Je pense que d’après ce que le maire nous à dit nous aurons près de 300 assassins potentiels pour les différents crimes »

« Tu pense que c’est un même assassin qui à tuer les 14 victimes et Tommy ? »

« Pourquoi pas ? Ça serait le plus évident »

« Ne te précipite pas. Règle nº1 : Toujours découper les problèmes dans des unités distinctes et indépendantes »

« Mais vous m’avait dit vous-même… »

« Réfléchi un peu. Tu ne vois pas en quoi ce dernier assassinat et différent des autres ? »

« Bah c’est la première fois que l’assassin tue un enfant. »

« C’est aussi la première fois qu’il tue de façon si brutale. »

« Alors ce meurtre n’a rien à voir avec les 14 autres ? »

« Je n’est pas dit cela. À vrai dire je ne sais pas. On va commencer par élucider le meurtre de Tommy. On devra surement trouver quelques pistes intéressantes pour les 14 autres. »

L’enquête de Johnny se passa dans le calme. Les habitants répondaient à toutes les questions de Johnny, ou presque, et avaient l’air de dire la vérité. Johnny notait les alibis de tous et autres infos sur son carnet. Ce fut bientôt l’heure de déjeuner. Mais Johnny avait déjà mangé, et moi je crevais de faim. Il eut quand même la bonté de m’offrir un repas pendant qu’il relisait son carnet.

« Dites, vous savez déjà qui est l’assassin ? »

« J’en ait pas la moindre idée »

« Ah….. »

« Dit moi, tu n’a rien remarqué de bizarre ? »

« Pas spécialement, pourquoi ? »

« Je t’es pas amener ici pour faire du tourisme, tu ne crois pas ? Ça m’aiderais si m’sieur le surdoué éclairait ma lanterne »

« C’est vous le détective, j’ai rien demandé moi »

La discutions dura prêt de 2 heures. Il finit par réussir à me tirer les vers du nez. Ou plutôt, il réussit à me convaincre de l’aider. 20 % de ce qu’il gagnerait si je l’aidais. J’aurais préférait une part un peu plus grosse, mais ça se résumait à gagner de l’argent pour faire marcher ma petite cervelle, c’était génial.

L’affaire fut élucidée pendant la nuit vers 4h du matin. C’était la sœur de Tommy qui l’avait étouffé, et le père pour couvrir sa fille pensa à cette mise en scène macabre. Personne ne voudrait enquêter un crime ainsi, pensa-il. La fille avait une maladie mentale et sous la colère avait commit l’irréparable sans s’en rendre même pas compte. Quand au 14 autres victimes, c’était toute la ville qui les avait tués. Oui les près de 300 habitants de la ville. Les morts faisaient partie des riches propriétaires de terres et de l’usine et qui « étouffaient » ses habitants. Johnny avait réussit à démontrer la culpabilité de tous et chacun des adultes dans au moins 1 des 14 meurtres. Il en fit part au maire qui était évidement dans le coup, mais nous fûmes vite entourés d’une multitude et nous dûmes battre en retraite.

« Vous n’allais pas avertir la police ? »
« Non, on rentre directement à l’école »

« Mais pourquoi ? Ces gents ont tué 14 personnes ! »

« Certes, mais comment faire arrêter une ville entière ? Et puis, il n’y a pas que ça. Tu imagine ce qui se passerait avec les enfants ? »

« Hm…mais tout de même… »

« Ne t’en fais pas, le prix qu’ils devront payer pour ces crimes sera plus élevé que celui des peines que les hommes pourraient leur infliger. »

Et il avait raison. Les suicides et autres crimes ne cessaient pas. Seulement quand la ville de Hilltey fut une ville fantôme les macabres événements prirent fin.

Ce fut ma première affaire. Je continuais à aider Johnny jusqu’à ma graduation. Après, je partis pour Tokyo rejoindre ma petite famille.

Mais, peut après avoir fêté mon 23ème anniversaire, Johnny me contacta pour me parler d’une affaire inquiétante, mais il ne voulait pas non plus m’expliquer grand-chose sur elle. Je pris un vol pour l’Angleterre dès qu’il me fut possible et je rencontrais. Il me fit un sommaire résumé de son affaire avant qu’il ne parte pour un rendez-vous chez le dentiste. On avait prévu de nous rencontrer dans un restaurant le soir même, mais il ne vint jamais. On retrouva son cadavre quelques jours plus tard.
J’avais vu plusieurs crimes depuis l’assassinat de Tommy, mais rien semblable à ce qui lui était arrivé à Johnny. C’était….
L’autopsie révéla qu’il ne restait aucune goute de sang dans son corps. Il avait été torturé avant de mourir.
Immédiatement je me mis à enquêter sur sa mort. C’est comme ça que je découvris l’existence de l’Umbra. Ils l’avaient tué. Il était devenu une menace pour eux. Il fallait que je découvre ce qui se cachait derrière la mort de celui qui était devenu mon meilleur ami.
En cherchant chez lui un quelconque indice je découvris une lettre qui m’était destiné. Je l’ouvris et la lis. Il m’expliquait tout ce qu’il avait découvert sur cette organisation, mais j’avais vraiment du mal à y croire. Des êtres surnaturels. N’importe quoi.
Je n’y croyais pas mais je me rendrais vite compte de mon erreur, plusieurs mois plus tard.

Pendant plus d’un an je menai une enquête sans fin sur cette organisation. C’était très risqué. Il suffisait de repenser à la fin de Johnny pour s’en rendre compte. J’ai du de nombreuses fois demander de l’aide à Willy, ainsi qu’au forces de l’ordre. D’ailleurs nous avions décidé qu’une collaboration entre nous était tout à fait bénéfique à notre but commun : détruire l’Umbra.

Le 19 Mai 2011 c’était le Jour-J. Le jour où l’Umbra allait tomber. Tout était parfait. On avait un joli appât, un magnifique piège, et la certitude que la bête allait se faire chopper. Et elle aurait dût se faire chopper !!
Vous ais-je déjà dis que je détestais profondément qu’on me tienne tête ? Ou alors que quelque chose s’échappe à mes prévisions, ou encore qu’on me prenne pour un idiot. Mais ce que je déteste le plus c’est perdre certainement.
Bon ben tout cela que je déteste ce passa ce même jour. Une espèce d’outsider de l’Umbra se mit en travers de l’opération. Couvrant cette banane d’Utsuku que je filais depuis une bonne semaine. Il allait tomber dans le piège, et l’Umbra aussi, comme une simple suite de dominos. MAIS NON !! Un con, un grrr. Oui ça m’énerve encore. Chuis passé à côté de l’ocas de ma vie bordel !
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Alexander Bleck
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MessageSujet: Re: Alexander Bleck   Dim 27 Juil - 20:55

Mais au moment décisif je ne pus trier. J’ai dut trier entre la jolie femme, ou détruire l’ennemi mondial. Et moi, comme le gentil héros du film, je choisis la fille. L’ennemi on pourra toujours le vaincre…même si, à cause de cela, des milliers d’autres personnes, meurent pour en sauver une seule. Non, ne vous imaginez pas des choses, je la trouvais juste mignonne. Bon ok, belle. Ok, ok je l’admets, on était devenu, euh, amis. Mais vous savez, Li Mei Chen était 1ere Ministre de Chine, et moi j’étais juste là pour la protéger…oh qu’est-ce que c’était bien de la protéger. Enfin, ma vie privée ne devrait pas vous intéresser eh !

Bref, notre Jour-J c’était la merde. Toute l’opération à foirée mais Li Mei Chen survécut et mit en œuvre sa réforme contre la corruption. Et Li Mei Chen continue en vie aujourd’hui donc c’était quand même un peu réussit. Quand à moi, je disparu de la surface du monde. C’était le prix à payer. Je me fis attraper par l’Umbra quoi. Un sa…je veux dire, un…bah ya pas d’autre mot quoi, un salaud de Princeps. Je préfère ne pas en parler de cette époque si ça ne vous dérange pas. Retenez juste, que je ne suis plus le même.
Quelques années plus tard j’ai put me libérer et je suis parti vivre à Tokyo. Bien que mes parents vivent à Londres avec Anthony, ma sœur Jane et sa toute nouvelle petite famille, c’est-à-dire son mari et son futur bébé vivent à New York. Je préférais ne pas m’approcher trop d’eux. La raison est pourtant évidente. Je ne veux pas les mêler à toute cette affaire. Oui, je veux les protéger, c’est ma famille non ?

J’habite donc dans un duplex dans un haut immeuble de Tokyo depuis près de 2 ans…le jour seulement. La nuit, j’habite les rues…
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Jared Von Herrgal
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MessageSujet: Re: Alexander Bleck   Lun 28 Juil - 15:23

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MessageSujet: Re: Alexander Bleck   Sam 2 Aoû - 15:49

Bienvenu ^o^ j'aime bcp la fiche (j'ai un peu galéré pou trouver le temps de la lire je l'avoue XD)

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MessageSujet: Re: Alexander Bleck   

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Alexander Bleck
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